Centre de synthèse et
d'analyse sur la biodiversité

Un centre créé et développé par la FRB

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Causes et conséquences de la rareté fonctionnelle du local au global 

 

 

 

Porteur de projet : Cyrille Violle, CEFE-CNRS

Postdoctorant : Nicolas Loiseau

Membres du groupe : Adam Algar, University of Nottingham, UK; Arnaud Auber, IFREMER Boulogne-sur-mer, France; Marc Cadotte, University of Toronto, Canada; Noah Fierer, University of Colorado, USA; Nathan Kraft, University of Maryland, USA; Sébastien Lavergne, Université de Grenoble, France; Brian McGill, University of Maine, USA; David Mouillot, University of Montpellier, France; Nicolas Mouquet, CNRS Montpellier, France; François Munoz, University of Montpellier, France; Annette Ostling, University of Michigan, USA; Wilfried Thuiller, CNRS Grenoble, France; Caroline Tucker, University of Colorado, USA; Lucie Zinger, University of Paul Sabatier, Toulouse, France.

 

Resumé

L'importance des espèces rares est bien reconnue en droit (par exemple UICN pour la Liste Rouge), mais leur importance écologique est mal comprise. Au-delà de la rareté d'une espèce, la rareté des fonctions jouées par une espèce (rareté fonctionnelle) est essentielle pour comprendre l'impact du déclin de la biodiversité sur la fonction de l'écosystème..

Rarity a toujours fasciné les biologistes de la conservation et de l'évolution dans le but de découvrir les caractéristiques des espèces causant un risque d'extinction. Récemment, certains résultats suggèrent que les espèces rares contribuent de manière haut à la diversité des traits au sein des communautés,  et ils ont rôles irremplaçables, tandis que d'autres résultats montrent que les espèces rares sont fonctionnellement redondantes.

Au-delà de la rareté des espèces, la rareté des fonctions jouées par les espèces, connu comme rareté fonctionnelle, est la clé pour comprendre l'impact du déclin de la biodiversité sur le fonctionnement des écosystèmes. Cependant, rareté fonctionnelle manque encore d'une définition claire et d'un cadre quantitatif, et son émergence et son maintien au sein des communautés est largement inconnus.

Le but du groupe de travail FREE est d'explorer le concept de rareté fonctionnelle et d'examiner les causes et les conséquences de la rareté fonctionnelle à l'échelle locale et mondiale. Nous analyserons d'abord la distribution de la rareté fonctionnelle aux échelles communautaire, régionale, biome et globale en utilisant une approche comparative taxinomique (plantes, microbes, mammifères, oiseaux, poissons) et un ensemble identifié de bases de données interopérables. Ensuite, nous explorerons les causes théoriques du maintien de la rareté fonctionnelle dans les communautés à l'aide de simulations. Enfin, nous évaluerons les conséquences théoriques de la perte de rareté fonctionnelle sur le fonctionnement des écosystèmes et les quantifierons à l'aide d'une base de données d'expériences de fonctionnement de la biodiversité-écosystème dans les plantes.

lien vers les publications

GEISHASmallPix

Evaluation à l’échelle de la planète de l’impact des tempêtes sur les habitats et la structure des assemblages phytoplanctoniques d’eau douce

 

Porteur de projet : Orlane Anneville - INRA (France)

Co-porteurs: Jason Stockwell - University of Vermont (USA) ; Vijay Patel - US Geological Survey, Alaska (USA)

Postdoctorant: Jonathan Doubek - University of Vermont (USA)

Participants: Gaël Dur - Shizuoka Université, Japon ; Sami Souissi - Université Lille 1 (France) ; François Schmitt - CNRS (France) ; Patrick Venail - Institut Forel, University of Geneva (Switzerland) ; Emily Nodine - University of Vermont (USA) ; Nico Salmaso - IASMA (Italie) ; Chih-hao Hsieh - National Taiwan University (Taiwan) ; Marc Lajeunesse - University of South Florida (USA) ; Rita Adrian - Leibniz-Institute of Freshwater Ecology and Inland Fisheries (Germany) ; Dietmar Straile - University of Konstanz (Germany) ; James Rusak - Dorset Environmental Science Centre (Canada) ; Aleksandra Lewandowska - Institute for chemistry and biology of the marine environment (Germany)

Le projet GEISHA réunit des spécialistes en écologie théorique, écologie aquatique, limnologie, biodiversité, taxonomie du plancton, impact des événements extrêmes, changement climatique, analyses statistiques, série-temporelles, méta-analyses, approche bayésienne, turbulence et variabilité non linéaire, analyses multivariées et modélisation.

 

PowellCenter emblem 11Le projet GEISHA est cofinancé par le John Wesley Powell Center pour analyse et synthèse, Colorado, États-Unis d'Amérique.

 

 

 

 

 

 

 

 

Decouvrez le projet sur YouTube: 


 

Antarctic ice_web_18

 
Analyse rétrospective des données de tracking de vertébrés supérieurs en Antarctique dans le but d'identifier les aires écologiquement importantes

 

 

Porteur de projet: Yan Ropert-Coudert, Centre d'Etudes biologique de Chizé (CNRS - Université La Rochelle), France (yan.ropert-coudert@cebc.cnrs.fr)

Postdoctorant: Ryan Reisinger.

Participants : Horst Bornemann, Alfred Wegener Institute, Helmholtz Centre for Polar and Marine Research, Allemagne ; Jean-Benoît Charrassin, LOCEAN, Muséum national d’Histoire naturelle, Université Pierre et Marie Curie, France; Bruno Danis, Université Libre de Bruxelles, Belgique; Mark Hindell, Université de Tasmanie, Australie ; Luis Huckstadt, Université de Californie, Santa Cruz, Etats Unis ; Ian Jonsen, Macquarie University, Australie; Ben Raymond, Australian Antarctic Division, Australie ; Philip Trathan, British Antarctic Survey Royaume-Uni; Anton Van de Putte, Royal Belgian Institute for Natural Science, Belgique ; David Thompson, National Institute of Water and Atmospheric Research Ltd., Nouvelle-Zelande ; Leigh Torres, Oregon State University, Etats Unis.